
Contenu de cette page
Sur cette page, vous trouverez des mises à jour sur les derniers développements législatifs et d'autres informations importantes concernant la copropriété. Nous partageons régulièrement ici les informations les plus importantes pour le syndic et les autres personnes impliquées dans la gestion de l'immeuble.
Dans le cas de changements juridiques, nous abordons spécifiquement les implications pour les syndics (propriétaires) et offrons des conseils pratiques aux EMV pour qu'elles s'adaptent efficacement aux nouvelles règles et obligations.
Êtes-vous ici principalement pour vous informer sur la nouvelles lois sur la copropriété?

Mises à jour dans les médias
Mises à jour juridiques
Nous présentons ici un bref aperçu des mises à jour et de leur impact direct sur le travail de l'administrateur et de la VME. Pour plus de détails et leur contexte juridique, veuillez consulter le document Journal officiel belge.
Justice Belgique propose également une brochure en ligne gratuite qui vous enseigne les bases du cadre juridique de la copropriété. Vous pouvez le trouver ici.
Depuis le 1er février 2025 - Accord de coalition fédéral
Voici les principaux points concernant le secteur du logement et de la construction dans l'accord de coalition fédéral belge (2025-2029) :
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La majorité ordinaire pour la rénovation énergétique :
Les décisions de la VME pour les immeubles d'appartements en copropriété forcée requièrent actuellement une majorité simple (50%+1) pour les interventions énergétiques visant à abaisser le seuil de rénovation énergétique et d'installation d'énergies renouvelables. -
Pompe à chaleur avec taux de TVA :
Le taux de TVA pour la fourniture et l'installation de pompes à chaleur passera de 21% à 6%. En revanche, le taux de TVA pour la fourniture de chaudières à combustion fossile passera de 6% à 21% (pour les habitations de plus de 10 ans). -
Politique de rénovation :
La TVA 6% pour la démolition et la reconstruction par des acteurs professionnels s'applique désormais à toutes les habitations. - Les points ci-dessous sont mentionnés, mais sont encore moins précis en termes de mise en œuvre :
- Plans d'investissement pluriannuels pour les investissements liés au climat sera encouragée.
- Les possibilités pour les EMV de contracter des prêts pour des rénovations énergétiques sont en cours d'examen.
- Pour les grands projets de rénovation, il y aura une régime de protection statutaire pour les consommateurs.
Depuis le 1er janvier 2025 - Accord de coalition flamand
Le nouveau gouvernement flamand (2024 - 2029) apporte de nombreux changements législatifs. Voici ce qui va changer pour le secteur résidentiel et de la construction :
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Frais d'inscription :
Les droits d'enregistrement pour ceux qui achètent leur propre et unique logement passent de 3% à 2%. Cette mesure est assortie de certaines conditions, qui peuvent être consultées à l'adresse suivante cette page par Livios. -
Obligation de rénovation :
Vous disposez de 6 ans à partir de 2025 après l'achat pour rénover une maison avec un EPC E ou F vers un label D après l'achat (au lieu de 5).
Toutes les informations sur l'obligation de rénovation sont disponibles à l'adresse suivante cette page du gouvernement. -
La prime du label My EPC:
Cette prime s'applique à tous les logements dont le label EPC est médiocre et qui sont construits à partir de 2019. Si ce logement fait l'objet d'une rénovation complète au cours des 5 prochaines années qui améliore ce label EPC, vous pouvez bénéficier de cette prime. Cette prime est également augmentée jusqu'à un maximum de 7000 €, en fonction de vos revenus et de l'augmentation de l'étiquette EPC après la rénovation.
Vous pouvez les demander dans le Mon compteur de bâtiments (et non plus dans Fluvius).
Pour en savoir plus, cliquez ici (site web du gouvernement flamand). - L'augmentation temporaire de la Ma prime de rénovation prend fin le 1er janvier 2025.
Toutes les informations sur cette prime sont disponibles à l'adresse suivante cette page du gouvernement. - À partir de 2028, l'indexation des loyers ne sera plus autorisée pour les logements dont l'EPC est médiocre.
Depuis le 1er janvier 2019
Voici les principales choses qui ont été mises à jour en 2019 :
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Des décisions plus fluides sur les travaux de l'Assemblée générale :
Les décisions concernant les œuvres des parties communes (désormais à la majorité des 2/3) et les œuvres statutaires (désormais 50% +1) requièrent moins de votes qu'auparavant. -
Démolition et reconstruction plus faciles :
Si la démolition et la reconstruction d'appartements anciens sont plus avantageuses que la rénovation, l'accord unanime de tous les propriétaires était auparavant requis. Désormais, une majorité des 4/5 suffit, à condition que la démolition soit nécessaire pour des raisons de sécurité ou d'hygiène, ou que les coûts de rénovation soient excessifs. -
Statuts flexibles pendant la phase de construction :
Le promoteur peut modifier le règlement avant l'achèvement des travaux, à condition que cela n'affecte pas les parties privatives et n'entraîne pas de coûts supplémentaires pour les copropriétaires. -
Le principe du "payeur décide" :
Pour les coûts ne concernant que certains propriétaires, seuls les propriétaires concernés décident. Les propriétaires d'un appartement situé au rez-de-chaussée qui n'ont pas le droit d'utiliser l'ascenseur ne paient pas l'ascenseur et ne prennent pas de décision à son sujet. -
Fonds de réserve obligatoire :
Chaque propriétaire contribue annuellement à hauteur de 5% aux charges ordinaires, sauf si les 4/5 décident de ne pas le faire. -
Un cadre plus clair pour les droits d'utilisation exclusifs :
La VME peut mettre fin aux droits d'utilisation exclusive à la majorité des 4/5 et avec un intérêt légitime. Une compensation est possible. -
Des tarifs fiduciaires transparents :
Le contrat avec le syndic doit comprendre une liste des services inclus et additionnels avec les tarifs associés. -
Information des locataires :
Les propriétaires doivent informer les locataires des décisions prises par l'assemblée générale. -
Recouvrer les arriérés plus rapidement :
Le syndic peut lui-même intenter une action en justice contre les mauvais payeurs (pour le fonds de réserve, par exemple) sans l'approbation de l'assemblée générale. -
Ne bonne procédure en cas de blocage :
En cas de situations irréalisables entraînant un blocage complet de la prise de décision, le juge de paix peut nommer un administrateur à la demande du syndic ou de 1/5 des copropriétaires.